PENSEES URBAINES

Nous avons besoin de vous ! cher(e)s internautes,

Posted by admin on Dimanche 1 février 2009 and filed under A la une, Editos, Opinions. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0. You can leave a response or trackback to this entry - Article lu 1 481 fois

Ce média participatif est un chantier permanent, une sempiternelle construction, une aventure sans fin. Tel que vous le voyez en ce jour, il n’est donc une ébauche qui ne pourra gagner en chair qu’avec votre concours, votre aide, vos avis éclairés, votre participation quotidienne, enthousiaste et engagée. Si vous vous sentez de contribuer à cette aventure, n’hésitez donc pas : nous avons besoin de vous !

Toutefois, il convient que nous vous expliquions les règles actuelles du média.

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Le comité de lecture

Les articles que vous proposez sont obligatoirement lus par un comité de lecture, qui établit si l’article est publiable ou non. En effet, Internet pour tout évanescence que lui confère la virtualité, touche bien souvent au réel et ne permet donc pas d’outrepasser certaines limites. Quelles sont-elles ? En premier lieu le respect de la dignité des personnes et des groupes de personnes. Nul homme ne mérite que son nom, et par la-même son être entier, ne soit associé à des insultes et à des propos calomnieux. Aussi, pour éviter que les hommes soient les cibles d’attaques blessantes, nous privilégierons les articles qui se placent sur le terrain des idées et de l’argumentation de la politique au sens noble, afin d’éviter les terrains glissants de la politique politicienne. De même, nous vous demanderons de faire preuve d’humilité dans vos propos, et de comprendre que le visage de la vérité diffère en fonction de l’angle dont on le regarde. Afin d’éviter les malentendus, nous vous saurions reconnaissants de bien vérifier vos sources, de faire preuve de rigueur, et d’éviter de colporter des rumeurs et des “on dit”. Le pays en a déjà suffisamment sans que ce média ne serve à en créer d’autres. Il ne s’agit pas pour nous d’avoir un média dégoulinant de bons sentiments que d’aucun qualifieront d’interniais, mais de garantir une qualité qui apporte de nouveaux éléments aux débats. Ceci n’est absolument pas contraire à la liberté d’expression, chacun pourra s’exprimer librement dans les limites édictées ci-avant.

Le comité de relecture

Un comité de relecture aura pour fonction de corriger les fautes d’orthographe, de grammaire ou de syntaxe dans le but de proposer des articles respectant la précision complexe de la langue Française. Ainsi, si vous vous sentez incertain dans votre maîtrise de la langue écrite, n’ayez crainte, participez, nous vous aiderons ! Bien-sûr, aucune modification d’article ne sera apportée  sans le consentement de l’auteur.

Les illustrations

Nous vous demanderons d’agrémenter vos articles d’au moins une illustration. Attention au choix de celle-ci ! Une image souvent en dit plus long qu’un discours, il convient donc de choisir une illustration qui apporte à vos propos et dont le but n’est pas le dénigrement d’une personne, ou d’un groupe de personnes.

Les commentaires

Vous pouvez laisser aisément vos commentaires pour chaque article. Ces derniers sont libres mais chacun de vous peut signaler un commentaire qu’il trouve dérangeant. Le comité de lecture se décidera alors quant à la suppression de ce commentaire.

Comment participer ?

Si vous désirez participer à l’aventure d’un média participatif calédonien, en tant que rédacteur (donc membre du comité de lecture ou de relecture), ou en tant qu’auteur, envoyez un courriel à caledosphere[@]gmail.com. Nous prendrons alors contact avec vous. Nous vous espérons nombreux afin de garantir une diversité de points de vue et une meilleure qualité du média.

L’équipe du média.

4 Responses for “Nous avons besoin de vous ! cher(e)s internautes,”

  1. wongso dit :

    Comme vous avez besoin d’avis je me propose d’écrire dans vos lignes. Un début de site a été réalisé a l’adresse du blog indiqué. Vos articles sont le reflet de la situation du territoire. Il est indubitable qu’il aura de nombreux lecteurs. Alors longue vie a Geckonews

  2. [...] Mais la rédaction d’article, si elle demande du temps, demande, a priori, d’avancer à découvert. Il me semble qu’il y a là une piste qui tend à expliquer que nous n’ayons, souvent, que des propositions d’articles de personnes publiques. La Nouvelle-Calédonie est un grand village où il y a un effet de paroisse important, en grossissant le trait on pourrait dire que tout le monde finit par connaître un peu tout le monde. Il s’agit donc d’assumer son article en public après sa publication, ce qui, au regard des tensions bien réelles qui existent dans le pays, peut s’avérer délicat. Au regard de l’objectif de NCI, qui est de proposer un regard critique et réfléchi sur l’actualité, l’identité du ou des auteurs de l’article est-elle vraiment nécessaire ? Le message porté n’est-il pas plus important que celui qui le porte ? Lors de la dernière campagne présidentielle française, un groupe de réflexion est fréquemment intervenu dans la presse sous le pseudonyme des Gracques. L’usage d’un pseudonyme a-t-il nui à leur réflexion et à la portée de cette dernière ? Pourquoi la qualité d’un message serait forcément associée à son auteur ? N’est-ce pas là le chemin insidieux de l’autorité ? Aussi, il me semble que si l’utilisation d’un pseudonyme vous permet de participer plus librement, pourquoi ne pas se l’autoriser ? Cela sera ensuite le rôle du comité de lecture de ne pas laisser passer des articles en désaccord avec les fondements de NCI. [...]

  3. [...] Nous avons besoin de vous ! cher(e)s internautes, | Votre Journal en Nouvelle-Caledonie - nouvelleca… [...]

  4. pierrot dit :

    Réponse d’un zoreille à l’article du monde paru courant septembre…

    Voici qu’une envoyée spéciale du monde vient nous donner des leçons de journalisme…Pour une fois, ce n’est pas pour parler de la capitale à feu et à sang sous les coups de boutoir d’une organisation politico syndicale, d’une police qui serait hors de contrôle et d’une justice au service d’on ne sait quel pouvoir…
    on apostrophe sept ou huit personnes d’ethnies différentes pour dresser un tableau du destin commun, on voudrait croire à ce bel instantané et aux confidences des uns et des autres. Bien sur la sincérité de ceux-ci n’est pas à mettre en cause, mais ne peut on attendre d’un grand quotidien national un peu plus de recul ?
    Bourail, parlons en ! C’est vrai qu’il fait bon vivre à Bourail et que les ethnies s’y côtoient sans difficulté notoire.

    Qui se pose la question des plus de 85% d’enfants kanaks qui alimentent les structures pour elèves en difficulté ?(statistiques non disponibles puisque les statistiques ethniques sont contraires aux droits de l’homme ?) je pense que les kanaks (et qui se réalisent comme tels quoiqu’en dise la journaliste) s’en rendent compte et s’interrogent…je reçois régulièrement les parents de ces enfants ou je vais à leur rencontre en tribu et que me disent ils ?
    « Vous nous dites que l’école est obligatoire, que la Calédonie a besoin de nos enfants pour avancer dans son autonomie, que nos enfants ont droit aux richesses de ce pays qu’ils sont l’avenir et vous (les zoreilles qui forment la majorité des enseignants du secondaire) n’arrivez pas à leur enseigner ce qu’il faut et il se retrouvent en SEGPA pour envisager plus tard un CAP, mais c’est même pas eux qu’on embauche à la mine ! les Australiens (qui exploitent en grande partie les mines du SUD) préfèrent embaucher des Philippins parce qu’ils ne font pas grève et acceptent des conditions de travail très dures. (pas de journaliste du monde pour enquêter la dessus ?)
    Ça fait 150 ans que ça dure, on détruit nos montagnes et nos forêts pour trouver du nickel, on pollue le lagon, et maintenant vous venez nous apprendre qu’il ne faut pas polluer ! nous (mélanésiens) avons préservé notre richesse naturelle en ne prélevant que ce dont nous avions besoin pendant des milliers d’années, en 150 ans vous avez tout menacé de destruction et quand il n’y aura plus de nickel, vous partirez ! et vos promesses de richesse et de reboisement repartiront avec vous… » et ils me disent aussi, « avant, il y a dix quinze ans, j’y croyais et mes deux ainés ont travaillé dur à l’école pour avoir des diplômes (bac plus trois et quatre)…et ils n’ont pas de travail. Alors si c’est pour qu’ils apprennent à pousser une tondeuse pour les futurs golfeurs de Gouaro deva,(pas d’enquête non plus sur les magouilles politicofinancières autour de ce projet, que font les journalistes du monde ? du tourisme…)
    pas besoin de l’école… On préfère maintenant les garder à la tribu pour revenir à nos valeurs, retrouver la coutume qui est en train de se perdre. » ceci est dit sans animosité mais le constat est bien réel…
    Chez les jeunes abandonnés du système scolaire (il n’est qu’à regarder les exclusions dans les collèges pour s’apercevoir que les kanaks en payent un lourd tribut) le sentiment d’injustice est grandissant, en tribu (à Bourail comme ailleurs) en tribu donc, la coutume s’essouffle face à la société de consommation, les « vieux » perdent leur autorité, l’alcool et le cannabis font des ravages et les événements de 1984 sont dans tous les esprits dès qu’ils s’échauffent un peu…. Chez les caldoches, même si le discours du destin commun est bien intégré, il ne faut pas discuter longtemps avec les uns ou les autres pour entendre que les fusils sont toujours prêts, au cas où, et ceux qui ont déjà été déplacés n’ont pas du tout l’intention d’accepter à nouveau d’être déracinés…le dérapage est toujours possible et l’embrasement qui s’en suivrait difficilement maitrisable.
    Ne soyons pas angéliques, même si les bonnes volontés existent, si le destin commun fait son chemin, il reste beaucoup à faire.
    Le système scolaire n’a pas su s’adapter aux réalités locales, c’est un système néocolonial qui va laisser sa place dans le cadre du transfert des compétences au même système faute de personnels formés localement et je ne doute pas qu’à terme il faudra que les mélanésiens les wallisiens et les blancs se mettent autour d’une table pour penser le projet d’école de la société qu’ils aspirent à construire…

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