En cette période propice aux vœux et aux bonnes résolutions, promesses d’un avenir meilleur et plus fraternel : Bonne Année au Pays ! Que soient ici remerciés tous celles et tous ceux qui ont œuvré à tisser dans l’ombre ou la lumière la natte fragile qu’est le destin commun. Bonne Année aux vingt ans de paix qui ont permis les réconciliations entre les habitants de ce pays, que des considérations égoïstes et aveugles émanant, d’une part, d’un pouvoir central jaloux de ses prérogatives au nom de ses intérêts stratégiques vitaux, et d’autres part, des adeptes de l’économie de comptoir garantes de monopoles et de prébendes aux profits rapides et juteux. Considérations, qui avaient jeté par désespoir la population dans des affrontements sanglants et fratricides.

Merci aux deux jeunes du pays que sont Jean Noël Méro et Antoine Le Tenneur de nous avoir donner à regarder un pays plus réel qui tord le cou aux visions stéréotypées et caricaturales que relaient bouche en chœur depuis trop longtemps, à longueur de discours vengeurs ou lénifiants, les politiciens de tous bords du pays fermé et leurs partisans. Cette posture, qui traduit leur stratégie a pour objectif non-avouable de garder la main sur des bataillons d’électeurs captifs et lénifiés. La grande leçon de ce documentaire est bien que, seule, la reconnaissance de l’autre permet de tisser ou resserrer des liens qui rendent le chemin du destin commun partagé possible. Souhaitons que cette réussite encourage les sphères institutionnelles et politiques à moins de frilosité et à faire plus confiance au talent de sa jeunesse qui aspire majoritairement à partager le vivre ensemble. Ce reportage devrait être utilisé comme outil pédagogique dans tous les lieux de travail, d’apprentissage ou de formation et auprès d’une jeunesse laissée dans l’ignorance de son histoire et de son passé récent si douloureux : « un peuple qui ne connaît pas son histoire est condamné à la revivre ». Les larmes de la fille de Noël Kabbar en disent long sur le lien qui unit tous les kalédoniens à leur terre. Les vieux Noël Kabar et Arthur Maramin nous rappellent que la civilisation de notre pays est fondée comme toutes les autres sur le respect, la tolérance et le partage permettant le vivre ensemble, que cette terre possède un rite propre qui peut être accepté et pratiqué par chacun.
Ce rite qui est aussi une coutume au sens français du terme est le centre du dispositif comme le démontrent les images et les mots échangés dans « retours à Canala ». C’est ce pays que vivent Arthur et Noël et tant d’autres citoyens anonymes que l’U D C veut tenter de rassembler autour de Christiane Gambey pour arrêter de pinailler et travailler à la difficile construction du pays. Il est temps qu’il existe aux sein des assemblées locales et nationales un jour d’autres élus comme Chistiane Gambey qui assument aux sein des hémicycles des choix clairs et sans complaisances, des élus qui soient plus proche des préoccupations et des attentes de la population, des élus qui placent l’intérêt général devant l’intérêt particulier, des élus qui pratiquent le dialogue ouvertement et au grand jour avec toutes les formations politiques en recherchant le consensus, des élus qui affirment fortement leur attachement aux valeurs de tolérance, de respect, et de partage. Des élus qui ne remettent pas en causes les clauses de l’accord de Nouméa, mais qui veulent qu’on passe aux travaux pratiques sans perdre de temps à vouloir renégocier ou interpréter à son avantage ou tout simplement refuser ce qui a été signé et ratifié à 72% par référendum populaire.Il n’y a pas de démocratie viable sans respect du suffrage universel. Mais où sont les élus qui refusent les clivages artificiels d’un autre temps que sont les lignes Maginot loyalistes et indépendantistes rejoignant en cela le sentiment d’une population en overdoses de slogans sans contenus et de discours convenus et consensuels sans lendemain. Fort est de constater qu’ils sont aux abonnés absents ou orphelins d’une case politique qui voudrait bien les accueillir.
La nature ayant horreur du vide nous avons décidé de créer L’UDC, case politique sans cadenas, représentatif dès sa création de toutes les composantes politiques et culturelles de la société kalédonienne. Quelle est notre tactique ? Pas de tactique ! Comment allons nous éviter les infiltrations, les égos en perpétuelle croissance. Comment allons nous déjouer les stratégies de prise de pouvoir avec leurs lots de trahisons ? Comment faire travailler ensemble au sein d ’un même mouvement politique les héritiers du long et légitime combat qui a débuté avec la révolte d’Ataï en 1878 et les descendants de toutes origines de ceux qui le combattaient pour clore enfin cette guerre qui dure depuis maintenant 130 ans ? Vaste programme ! Comme disait De Gaulle. Il existe pourtant un antidote simple en forme de piège à menteurs efficace « on dit- on fait » et une méthode infaillible qu’il faut appliquer fermement : les décisions sont obligatoirement collégiales et s’imposent à tous y compris aux leaders après des échanges quelques fois tendus ou emprunt de passion. Nous avons élu à bulletins secret Christiane Gambey présidente de notre mouvement au milieu de la foule des visiteurs et des exposants de la fête du café de Sarraméa. Un autre prétendant s’est présenté à ce poste car les candidatures uniques sont iniques donc sans valeur. Quand on veut bien faire, il faut prendre les bonnes habitudes dès le départ ! Nous avons choisi librement de placer notre confiance dans une élue qui a eu le courage de traverser le creek et de figurer sur une liste tirée par Marie Noélle Thémereau mais ou figurait aussi Alain Descombel chantre de l’économie libérale régulée par le marché, qui a donné toute sa mesure à la tête de Promosud, et, dont la dernière prouesse est le Beticio II.
Christiane Gambey qui n’a jamais renoncé à ses convictions - « si y a pas toi-y a pas moi - tu es chez toi chez moi, mais n’oublies pas que tu es chez moi » (J.Karé). Cette jeune élue a toujours été loyale envers ses colistiers et d’une fidélité sans faille à l’esprit qui amena la victoire électorale de 2004. Une élue du pays qui a refusé le piège politique qu’était l’accord cadre quitte à en payer le prix, en votant blanc à ce marché de dupes plein d’ego et d’arrières pensées, l’acte de décès officiel qui fit voler en éclats le fragile équilibre qu’était l’Avenir Ensemble. Une élue qui a su renouer le dialogue avec ceux qui voulaient en l’évinçant du GIE tourisme sud la reléguer aux oubliettes de la politique locale comme du temps de papa. L’exécution s’est transformée en flop politique retentissant. L’élection de 2004 est passée par là et rien ne sera plus comme avant. Bien évidemment Christiane n’est pas un être pur et parfait, si ce n’est pas la vierge Marie, ce n’est pas Margaret Teatcher non plus. Elle a comme nous tous des défauts et des qualités, mais n’a pas d’égo démesuré et dévastateur. Qui sait qu’il y a vingt ans Barak Obama-Gambey jouait de la guitare dans le groupe YATA à MontRavel avec Sylvain Pabouty et d’autres. Voilà qui nous sommes et quelle est notre ligne politique et qui la porte. À vous de juger sur pièces. Au fait, c ’est Kiss les autres ?
Le pays ouvert est en marche et rien ne l’arrêtera, n’en déplaise aux charlatans du destin commun qui tentent comme à chaque élection de vendre au prix du neuf leurs vieux boniments éculés, rapiécés et usés jusqu’à la corde adaptés avec plus ou moins de bonheur au goût du jour. Mais les mensonges des uns et des autres ne trompent personne. Le Rump après vingt ans d’exercice du pouvoir et trois ans d’opposition de 2004 à 2007 découvre qu’il existe des inégalités sociales inacceptables, qu’il est temps de partager et reconnaît aujourd’hui que la clé de répartition des bénéfices colossaux nés de la croissance et de 20 ans de paix doivent être revue et urgemment corrigée. Mieux vaut tard que jamais ! Quitte dixit Pierre Frogier dit naphtaline, à ne pas faire plaisir aux repus égoïstes de la croissance économique qui sont les soutiens électoraux de son parti. Sans blague ! Pierre Frogier réinvente l’eau froide et se découvre soudain une fibre sociale, nous dit qu’il est temps d’appliquer la règle des trois tiers. Un tiers pour les actionnaires, un tiers pour les salariés un tiers pour l’investissement. Soyons sérieux ! Oserez-vous taxer certaines des transactions les plus juteuses échappant à l’impôt comme c’est le cas en France et dans tous les pays d’Europe ? Cette disparité sociale ne date pas d’hier et je voudrais à titre d’exemple vous rafraîchir la mémoire en rappelant aux citoyens votre bruyante opposition à l’instauration des allocations familiales que Gaby Briault qualifiait « d’argent braguette ! ». Et que dire de votre vision de la jeunesse qui fait pour vous de chaque jeune portant parka et capuche un délinquant en puissance. Cette position se rapproche plus que dangereusement de la France Vichy du Maréchal Pétain, elle nous remémore les heures les plus sombres de notre histoire que les kalédoniens ont rejetée parmi les premiers, et bien éloignée de la vision de la France portée par le général De gaule que le bataillon du Pacifique a défendu plus qu’ honorablement jusqu’à Berlin en passant par les sables de Libye et le rocher de monte Cassino.
J’observe que vos propos pour le moins discutables voir diffamatoires à l’égard de la jeunesse Kanak encapuchonnée sont des propos dangereux, à caractère discriminatoire qui auraient été en France, condamnés unanimement par l’ensemble des forces politiques et des médias. J’observe qu’ici ils n’ont fait l’objet d’aucun commentaire, d’aucune protestation officielle ou communiqué aussi bien de la part de l’ensemble des partis politiques ou des autorités coutumières. Sans oublier la ligue des droits de l’homme et les intellectuels du pays. A l’exceptions notable de l’état français : par la voie de son représentant le Haut commissaire Yves Dassonville nommé par le Président de la république française Nicolas Sarkosy qui fait l’ouverture à gauche tandis que vous faites les yeux doux aux électeurs du FN. Votre réponse à la montée de la délinquance juvénile, que nous constatons tous, de créer un camp de redressement pour jeunes délinquants à Nandaï est de la même vaine et tout aussi affligeante que la précédente. Ces prises de positions nous rappellent la vision coloniale en escalier qui décrivait les Kanak comme une race inférieure composée de sauvages assoiffés de sang humain et de chair crue que l’on exposait presque nus au regard du monde dans des cages à l’occasion d’expositions universelles. Où sont vos propositions d’aménagement d’espaces de jeux ou de promenades dans les quartiers déjà construits et qui manquent cruellement d’équipements collectifs tels que maison commune avec laverie, petit marché avec épicerie équitable etc.. Sans oublier la crèche pour les enfants des parents qui doivent se lever tôt pour rejoindre leur travail. Le tout géré par des associations bien structurées et organisées qui existent déjà. Les habitants de ce pays condamnés depuis toujours à la portion congrue des 6 % annuels de croissance ne demandent pas la lune, mais des infrastructures simples, décentes et efficaces qu’ils seraient même dans certains cas prêts à construire eux- même pour mieux s’approprier ces lieux et donc les respecter. On pourrait même imaginer une décentralisation dans chaque quartier des services de proximité municipaux et provinciaux et une présence de la police municipale axée sur la prévention, présente sur le terrain 24/24 et ayant aussi mission et les moyens d’être un poste de premier secours.
Ou sont vos propositions alternatives pour les 70% d’une classe d’âge éjecté brutalement du système scolaire année après année depuis plus de vingt ans sans alternative et issue de secours, sans espoir d’insertion dans une société qui les stigmatise au mieux comme faignants au pire comme délinquants, un chemin qu’ils sont de plus en plus nombreux hélas à emprunter. Cet abandon criminel de notre jeunesse depuis toutes ces années semble ne préoccuper personne, en tout cas pas les partenaires signataires historiques ou non qui en sont pourtant responsable collectivement. Le O % de responsabilité n ‘existe pas ! Cette situation engendre, comment pourrait-il en être autrement ? Une montée de la délinquance d’autant plus préoccupante qu’elle s’accompagne d’une perte de repères et d’un rejet aussi bien des règles proposées par le monde occidental que de celles de la civilisation millénaire Kanak, ce qui provoque l’éclatement des structures familiales et claniques qui jusques là avaient joué le rôle important de régulateur. Ce phénomène n’est pas propre à notre Pays, il est mondial. Les causes sont donc connues et les remèdes aussi, comme le démontrent toutes les études et les rapports publiés et exposés partout sur la planète. Bravo à tous les jeunes qui ont réussi leur examen et bon courage à ceux qui se préparent pour la rentrée. La III ème République qui instaura l’école gratuite, laïque et obligatoire avec la réussite qui fait encore la fierté du peuple français, était adaptée lors de sa création à sa population et à ce que le plus grand nombre devait assimiler. Voilà l’école qui donna les hussards de la république. La réussite scolaire de nos jeunes est un chantier prioritaire pour l’U D C en cette période de transfert de compétence du second degré. C’est un sujet sensible et sérieux car c’est l’avenir de nos enfants et petits enfants qui est en jeu. Tout le monde se gargarise des bons résultats obtenus au bac cette année encore. Les Accords de Matignon et de Nouméa ont concentré les efforts sur la création et la formation d’une élite, il est urgent de s’occuper du plus grand nombre. Qui sème le vent récolte la tempête et les ignames ne pousseront pas tout seul.
Et que dire du duo improbable Didou-Harold détenteurs officiels de l’enseigne Avenir Ensemble qui jouent à « je t‘aime moi non plus», on s ‘embrasse en public, on se flingue en privé. Les effectifs fondent comme la glace des pôles sous les coups de boutoirs du réchauffement climatique. Et que devient Philippe autrefois grand amiral en chef de « l’invincible » armada Avenir ensemble, aujourd’hui au commande du radeau de la méduse bâtisé à la hâte Calédonie Ensemble qui navigue à vue « cherchant dans les épais brouillards de la politique, des électeurs absents les fantômes épars ». Entouré des derniers survivants de la guerre des égos et qui restent, eux, fidèle à la parole donné, n’est-ce pas Réginald ? En fin politique qui maîtrise parfaitement sa communication publicitaire. Dark Vador s’est mué en saint François d’Assise humble et fervent défenseur de l’intérêt général. Il surfe sur les transferts de compétences, appuie là ou ça fait mal en osant parler pognon. Mais le marketing ne fait plus recette pour preuves les milliers d’invitations envoyées pour les rencontres à thèmes organisés et le peu de participants répondant présent à l’appel. Le bilan est encore plus désastreux pour ce jeune parti qui se pose en gardien farouche et solitaire de l’esprit Avenir Ensemble version 2004. si l’on enlève ceux qui ne peuvent refuser l’invitation à la main qui les nourrit, les fonctionnaires de la Province Sud accompagnés de leurs compagnes et de leurs enfants. Il nous joue en cinémascope et technicolor un remake de ce grand western qu’est « Fort Alamo » D’ailleurs qui paye toutes ces coûteuses dépenses de sa propagande politique ? Pendant ce temps, nos amis accordistes « indépendantistes » font semblant d’abandonner enfin l’ethnocentrisme et le Kanako-Kanak le temps d’une élection, hélas. On ouvre timidement la porte pour mieux la refermer en prônant, l’indépendance maintenant, sans nous proposer aucun projet crédible d’une société où chacun à sa place. La crise que traverse le monde ne nous épargnera pas.
Les plus anciens se souviennent de l’arrêt brutal du boom du nickel qui avait engendré une crise économique, puis une crise sociale, pour finir en crise politique majeure. Ce scénario catastrophe n’est pas une fatalité et peut être évité si nous savons nous rassembler et proposer aux suffrages des citoyens un modèle de société qui n’oublie pas de tirer les leçons du passé et du fiasco du modèle du tout libéral, aux mains de banquiers et de financiers avides et sans scrupules, prônant la destruction des services publiques et sociaux et ayant comme conséquence ultime le changement climatique et ses effets dévastateurs qui pourraient bien, à terme, condamner l’homme lui même. Un modèle dont Thomas Jefferson un des pères fondateur et Président des Etats Unis décrivait en1802 de la façon suivante : « Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d’abord par l’inflation ensuite par la récession, jusqu’au jour ou leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis ». L’esprit et la lettre de l’accord de Nouméa n’est pas Calédonie française ou kanaky indépendante mais la reconnaissance et la prise en compte de l’autre pour construire et partagé ensemble le chemin du destin commun.
Vous pouvez sur ce thème comme sur d’autres dialoguer, exprimer vos suggestions et vos idées, vos réactions positives ou négatives ou vos propositions, nous espérons que les artistes participeront de la façon qui leur conviendra à ce grand chantier du destin commun. Je fais confiance aux internautes pour ne pas manquer le coche et faire preuve d’imagination pour animer cet espace disponible de liberté que souhaite être notre blog en cours de développement. Vous aurez la possibilité de dialoguer en direct une fois par semaine avec des responsables ou avec d’autres membres du mouvement autour d’un thème. Vous pourrez si vous le souhaitez adhérer très prochainement via Internet en tapant udc.nc. D’ors et déjà par téléphone au 96 86 89 ou en écrivant à l’Union du Destin Commun, BP 8350 – 98807 Nouméa sud.
Pour finir avec humour, monsieur et madame « vous » ont une fille. Comment l’appellent-ils. ? Nadia ! Car « na-dit-à vous ». Madame et Monsieur « à dit à vous » ont une fille . Comment l’appellent-ils ? vous ne voyez pas ? Nadège ! Car « n’a déjà dit à vous ». 2014 c’est demain. II nous reste une mandature pour donner vie au destin commun et nous préparer sereinement aux choix que le calendrier nous impose.
Dominique Pierre Mariotti citoyen kalédonien - membre fondateur de l’UDC – Responsable de la commission identité et culture.
PS : Merci à tous ceux qui ont contribués à parfaire ce texte. Dédicace spéciale à yves, Boaé de Nékoué et Apieureu de xaracu.

J’étais vraiment impatiente de l’arrivée de ce nouveau journal local su le net. OUF je suis rassurée. Je suis contente que certains disent tout haut ce que chacun de nous ou presque pensons tout bas. J’ai hâte de lire la deuxième édition et les autres articles. A demain
Juste une précision Marylène. Il n’y a pas d’édition quotidienne mais au contraire une suite d’articles qui viendront s’ajouter aux autres chronologiquement. Exemple: il y a actuellement 2 articles en cours de modération. Si le comité de relecture valide ces articles aujourd’hui alors ils s’ajouteront à la UNE. Par contre une édition PDF hebdomadaire est à l’étude pour un condensé de l’actu de la semaine.
L’auteur de cet article affirme qu’il faut en finir avec les slogans langue de bois et stérile mais que met-il derrière les expressions “construction d’un pays” et “vouloir vivre ensemble” ? Rien… Ainsi on ne sait pas si ce parti est pour une continuation au sein de l’ensemble Français ou pour le grand saut dans le bain des nations. Bienvenu dans le brouillard… épais ! Edouard
Très belle dissertation mais comme le dit EDOU comment ce parti se situe t’il? Dans le contexte Français ou dans la dérive des nation indépendante ;c’est ce que veulent surtout savoir les gens de ce pays. De plus nous aurions aimé savoir la composante exacte du bureau de ce nouveau parti car les électeurs aiment savoir à qui ils ont à faire
Cet article nous donne une vision, mais pas de projet très clair… Avec tous ces partis qui s’emparent de ce fameux Destin Commun, n’oubliez pas d’amener votre dé à 6 faces le jour des élections et faites confiance au Destin.
Le destin est le cours des choses, dans sa fatalité apparente, et contre lequel on ne peut rien. Nous devrions nous interroger par exemple sur le destin touristique du pays…ha oui c’est vrai on n’y peut rien, c’est le destin s’ils ne veulent pas venir chez nous ! Comme quoi, même avec beaucoup de conviction et d’énormes moyens il est difficile d’influer sur le Destin.
Le peuple de ce pays, dans sa grande majorité, a compris que le destin sera commun. On aimerait surtout entendre des propositions pour le “Destin Maîtrisé” , l’ “Avenir éclairé” , le “Rassemblement pour tous” ou l “Union pour une vision”. Qu’importe le slogan, mais il y a urgence pour le concret.
Cher(e) Ouimai 45,
Je laisse Giscard à son destin, et Milou à Tintin.
Amitiés.
Parlant en de Giscard Rigoberto nous en avons un bon souvenir nous les gens des Nouvelles Hebrides lâchés comme des vulgaires sacs de pommes de terre .Quant au destin commun ce seras peut être une belle illusion qui au fil des jours s’estompera. Prenons l’exemple des Nouvelle Hébrides ou sont passé tous ces européens qui ont accompagné les belligérants de l’indépendance ? Dans le premier gouvernement ils ont eu de très bonnes situations ,ou sont ils maintenant ? Tous disparus . C’est ce qui se passe dans tous pays ou le le peuple originaire prend le pouvoir
Tu oublies l’inspecteur général Robert, et Olivier Stirn.
Des Français ont étés lachements abandonés à Santo et livrés aux paras papous commandités par le forum et encadrés par l’Ausralian Royal Air Force mi aout 1980.
Ces Français avaient été encouragés à se rebeller contre l’indépendance de Walter Lini par des représentants de l’état qui les ont ensuite laissé tomber.
Suite à ces évènnements 800 Français de Santo ont été expulsés. A l’époque il y avait 3000 Français aux Hébrides.
Si ces métis de Santo avaient cru au destin commun ils seraient toujours sur place et auraient toujours leurs terres.
Aujourd’hui il y a toujours 2000 compatriotes au Vanuatu qui y vivent très bien et n’envient absolument pas la vie en NC.
Tifoukwa, tu devrais retourner chez toi aux Hébrides je suis sur que cela te plairait beaucoup.
Bonjour à tous,
cette question de “pour ou contre l’indépendance ?” vous tient à coeur, il semble. Je vous rappelle pourtant que l’Accord de Nouméa, constitutionalisé, forme des rails qui mène à la quasi-indépendance (hors compétences régaliennes). Autant se mettre tout de suite à la construction du pays, en préparant les transferts conjointement. Le RCPR ne pourra pas freiner les transferts s’il a les 3/5 du Congrès et le FLNKS ne pourra pas aller plus vite que la machine. Tout est déjà fixé par la France, confirmé par Sarkozi et surveillé par l’ONU …
Citoyennement,
Stéphane Hénocque
Convergence-Pays.
ps : les 3/5 ne servent qu’à fixer les calendriers mais si ça freine trop, l’Etat reprend les commandes et impose les transferts !
[...] politique Génération Destin Commun. Dominique Pierre Mariotti, membre fondateur de l’UDC aujourd’hui dans l’ombre de l’association désirait s’exprimer à ce sujet. [...]
Juste une question, sans rentrer dans le débat : Dominique Pierre Mariotti parle d’un documentaire de Jean Noël Méro et Antoine Le Tenneur, je connais pas, ça m’intéresse. Quel en est le titre ? Est-il possible de le visionner sur le net ?
Merci.
Qui dit nouveau parti, dit tendance politique. Gauche, centre ou droite? Les calédoniens dont je fais partie ont en marre de la politique/magouille.
Le meilleur moyen que le peuple calédonien toute ethnies confondus à de s’accaparer ce fameux destin commun est de boycotter les prochaines provincial.
Et, peut être qu’à ce moment là, nos chères têtes pensantes se rendront compte que nous ne sommes pas simplement des moutons qui suivons une directive politique ou qui jouent sur nos peurs en posant cette question “pour ou contre l’indépendance ?”
La Calédonie c’est nous est pas eux.