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	<title>Commentaires sur : Ile des Pins: La tragédie du rocher</title>
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	<description>nouvelle caledonie - journal - actualité - informations - news - reflexions - dossiers</description>
	<pubDate>Wed, 08 Sep 2010 10:33:46 +0000</pubDate>
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		<item>
		<title>Par : Ligue des Droits de l'Homme de NC</title>
		<link>http://nouvellecaledonie.info/2009/03/02/ile-des-pins-la-tragedie-du-rocher-antoine-kohnu/comment-page-1/#comment-1121</link>
		<dc:creator>Ligue des Droits de l'Homme de NC</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2009 23:12:58 +0000</pubDate>
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		<description>http://www.affairekonhu.com/fr/Proces sur le site ou le groupe Face Book, http://www.facebook.com/home.php?#/group.php?gid=54045738770, vous est proposé un compte rendu quotidien, non exhaustif mais sur des points neanmoins interessants à relater; ou éclairer ;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.affairekonhu.com/fr/Proces" rel="nofollow">http://www.affairekonhu.com/fr/Proces</a> sur le site ou le groupe Face Book, <a href="http://www.facebook.com/home.php?#/group.php?gid=54045738770" rel="nofollow">http://www.facebook.com/home.php?#/group.php?gid=54045738770</a>, vous est proposé un compte rendu quotidien, non exhaustif mais sur des points neanmoins interessants à relater; ou éclairer ;</p>
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		<title>Par : Ligue des Droits de l'Homme de NC</title>
		<link>http://nouvellecaledonie.info/2009/03/02/ile-des-pins-la-tragedie-du-rocher-antoine-kohnu/comment-page-1/#comment-931</link>
		<dc:creator>Ligue des Droits de l'Homme de NC</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Apr 2009 06:17:07 +0000</pubDate>
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		<description>DECLARATION CITOYENNE POUR LA JUSTICE
POUR QUE LA VERITE SOIT ENFIN VERITABLEMENT RECHERCHEE DANS L’AFFAIRE DU MEURTRE  DE MIKA KUSAMA, DONT LES DEUX FRERES KONHU RESTENT ACCUSES SANS PREUVE  ALORS   QU’ILS CLAMENT LEUR INNOCENCE DEPUIS TOUJOURS.
                                                    Alors que le procès  des frères KONHU, accusés  du meurtre  de  Mika KUSAMA, passe en appel aux Assises le 14 avril 2009, les  personnalités soussignées ont  décidé de faire connaître auparavant aux citoyens calédoniens la présente déclaration.
                                                 NOUS, SOUSSIGNES, DEPLORONS :
Le rejet, motivé par des raisons de coût, de la délocalisation du procès en appel (une garantie contre le risque de personnalisation), hors de la juridiction de Nouméa, contrairement à la règle appliquée en métropole qui  veut que ce soit une Cour d’assises d’un autre ressort qui ait à juger en appel.                                                                          
                                                 NOUS, SOUSSIGNES, RAPPELONS : 
Les dysfonctionnements, défaillances et lacunes accumulés depuis la découverte du corps calciné de Mika Kusama, et ce dès le début de l’enquête de gendarmerie puis tout au long des trois premières années de l’instruction. Ces dysfonctionnements, défaillances et lacunes sont apparus criants aux observateurs attentifs du procès en décembre 2007. Les nombreuses erreurs d’appréciation en font aussi partie. Avoir laissé en jachère des pistes signalées, avoir exploité insuffisamment certaines  autres, cela  relève des mêmes dérèglements.
                                                 NOUS, SOUSSIGNES, NOUS INTERROGEONS : 
Comment la «mauvaise image» des deux accusés, très antérieure au drame, sans parenté aucune avec celui-ci, et caricaturée à l’envi, a-t-elle pu autant orienter l’enquête, largement menée à charge, du premier magistrat instructeur ? Comment dans le contexte coutumier kanak dont les magistrats, d’origine européenne, ont une connaissance forcément réduite, comment dans un monde insulaire où les solidarités sont puissantes et les rancunes tenaces, des témoignages ont-ils pu être tantôt ignorés ou écartés,  tantôt  retenus, quand tous auraient dû l’être ?
Comment a–t-il été possible que des « visiteurs » aient découvert après coup sur les lieux, ces pierres ensanglantées qui seront ensuite présentées comme les « armes du crime », alors que les recherches des professionnels - les gendarmes - n’avaient rien donné ? Pourquoi l'endroit où a été retrouvé ou transporté le corps de la malheureuse victime n’a-t-il pas été rigoureusement interdit d’accès pendant un temps suffisant ? 
Pourquoi les examens entomologique et géologique, qui auraient permis de déterminer l’heure et le lieu du décès, n’ont-ils pas été effectués ? Alors que sans ces examens, le moment de la mort  est resté et reste indéterminé à 36 heures près, comment a-t-on bien pu prendre prétexte d’un trou de mémoire d’une heure dans l’emploi du temps demandé à Antoine Konhu … 5 ans  après le drame, pour en faire un indice probant de culpabilité ?
Comment peut-on tout à coup brandir sous les yeux des jurés, un tee-shirt qui, s’il a été conservé sous-scellés pendant six ans, n’a cependant  été ni répertorié, ni soumis-avant le premier procès-à examens et analyses de la part du laboratoire de la gendarmerie nationale, puis oser en faire un élément probant de la culpabilité d’Antoine Konhu ? Le même scenario sera-t-il renouvelé au procès en appel alors que depuis, les investigations scientifiques ont été menées, et n’ont révélé ni ADN ni sang correspondant à Antoine Konhu, lequel a toujours nié que ce tee-shirt lui ait appartenu ? 
Et que penser d’un raisonnement de mauvais roman policier consistant à déduire que le propriétaire d’un lieu non clôturé où un cadavre est retrouvé, est fatalement un criminel ?
                                                    NOUS, SOUSSIGNES, ALERTONS :
La légitimité de toute décision de justice repose sur l’indépendance absolue de l’institution judiciaire par rapport aux préjugés sociétaux, ou à l’opinion publique, et les parents de Mika Kusama comme la famille d’Antoine Konhu méritent que la vérité soit recherchée avec davantage de rigueur que cela n’a été le cas jusqu’à la fin du premier procès. Aucun discrédit ne saurait planer sur l’institution judiciaire sans menace pour la société, pour l’Etat et  les citoyens au nom desquels la justice est rendue.
 L’exercice de l’intime conviction suppose une appréciation raisonnée des éléments à charge et à décharge. Les jurés savent qu’il n’est pas demandé au juge  de justifier comment  il s’est forgé une certitude à partir des preuves réelles dont il dispose, et accomplissent leur mission avec courage et intégrité .Comment ne seraient ils pas tourmentés quand ils entendent l’avocat de la partie civile déclarer que l’intime conviction pourrait se passer de preuve réelle tangible pour faire condamner un homme ? Quand un homme doit être privé de liberté, le jugement rendu ne saurait reposer sur d’autre considération que la preuve. Il est, sinon, entaché d’arbitraire. 
                    C’EST POURQUOI NOUS, SOUSSIGNES, DEMANDONS SOLENNELLEMENT :  
Qu’un effort déterminant de circonspection et de discernement soit entrepris lors du procès en appel qui s’ouvre à Nouméa le 14 avril, que la justice, apporte  une attention égale à tous les témoignages, et sache se prémunir avec humilité du risque gravissime d’une erreur judiciaire.                                        
Qu’on reconnaisse  qu’une  invraisemblable accumulation de problèmes a empêché une sereine administration de la justice, sans qu’il faille, comme pour la débâcle judiciaire d'Outreau, aller jusqu'à obtenir la constitution d’une commission d’enquête parlementaire.
Et qu’enfin soit respecté le principe de la présomption d’innocence et le droit à un procès équitable, inscrits dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.
La  déclaration citoyenne pour la justice dans l’affaire du jugement des  frères Konhu a été adoptée par: 
Elie Poigoune (président de la LDH), Zongo Etienne (directeur retraité de l’enseignement catholique), Tell Eurimindia (pasteur et secrétaire général retraité de l’Eglise Evangélique)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>DECLARATION CITOYENNE POUR LA JUSTICE<br />
POUR QUE LA VERITE SOIT ENFIN VERITABLEMENT RECHERCHEE DANS L’AFFAIRE DU MEURTRE  DE MIKA KUSAMA, DONT LES DEUX FRERES KONHU RESTENT ACCUSES SANS PREUVE  ALORS   QU’ILS CLAMENT LEUR INNOCENCE DEPUIS TOUJOURS.<br />
                                                    Alors que le procès  des frères KONHU, accusés  du meurtre  de  Mika KUSAMA, passe en appel aux Assises le 14 avril 2009, les  personnalités soussignées ont  décidé de faire connaître auparavant aux citoyens calédoniens la présente déclaration.<br />
                                                 NOUS, SOUSSIGNES, DEPLORONS :<br />
Le rejet, motivé par des raisons de coût, de la délocalisation du procès en appel (une garantie contre le risque de personnalisation), hors de la juridiction de Nouméa, contrairement à la règle appliquée en métropole qui  veut que ce soit une Cour d’assises d’un autre ressort qui ait à juger en appel.<br />
                                                 NOUS, SOUSSIGNES, RAPPELONS :<br />
Les dysfonctionnements, défaillances et lacunes accumulés depuis la découverte du corps calciné de Mika Kusama, et ce dès le début de l’enquête de gendarmerie puis tout au long des trois premières années de l’instruction. Ces dysfonctionnements, défaillances et lacunes sont apparus criants aux observateurs attentifs du procès en décembre 2007. Les nombreuses erreurs d’appréciation en font aussi partie. Avoir laissé en jachère des pistes signalées, avoir exploité insuffisamment certaines  autres, cela  relève des mêmes dérèglements.<br />
                                                 NOUS, SOUSSIGNES, NOUS INTERROGEONS :<br />
Comment la «mauvaise image» des deux accusés, très antérieure au drame, sans parenté aucune avec celui-ci, et caricaturée à l’envi, a-t-elle pu autant orienter l’enquête, largement menée à charge, du premier magistrat instructeur ? Comment dans le contexte coutumier kanak dont les magistrats, d’origine européenne, ont une connaissance forcément réduite, comment dans un monde insulaire où les solidarités sont puissantes et les rancunes tenaces, des témoignages ont-ils pu être tantôt ignorés ou écartés,  tantôt  retenus, quand tous auraient dû l’être ?<br />
Comment a–t-il été possible que des « visiteurs » aient découvert après coup sur les lieux, ces pierres ensanglantées qui seront ensuite présentées comme les « armes du crime », alors que les recherches des professionnels - les gendarmes - n’avaient rien donné ? Pourquoi l&#8217;endroit où a été retrouvé ou transporté le corps de la malheureuse victime n’a-t-il pas été rigoureusement interdit d’accès pendant un temps suffisant ?<br />
Pourquoi les examens entomologique et géologique, qui auraient permis de déterminer l’heure et le lieu du décès, n’ont-ils pas été effectués ? Alors que sans ces examens, le moment de la mort  est resté et reste indéterminé à 36 heures près, comment a-t-on bien pu prendre prétexte d’un trou de mémoire d’une heure dans l’emploi du temps demandé à Antoine Konhu … 5 ans  après le drame, pour en faire un indice probant de culpabilité ?<br />
Comment peut-on tout à coup brandir sous les yeux des jurés, un tee-shirt qui, s’il a été conservé sous-scellés pendant six ans, n’a cependant  été ni répertorié, ni soumis-avant le premier procès-à examens et analyses de la part du laboratoire de la gendarmerie nationale, puis oser en faire un élément probant de la culpabilité d’Antoine Konhu ? Le même scenario sera-t-il renouvelé au procès en appel alors que depuis, les investigations scientifiques ont été menées, et n’ont révélé ni ADN ni sang correspondant à Antoine Konhu, lequel a toujours nié que ce tee-shirt lui ait appartenu ?<br />
Et que penser d’un raisonnement de mauvais roman policier consistant à déduire que le propriétaire d’un lieu non clôturé où un cadavre est retrouvé, est fatalement un criminel ?<br />
                                                    NOUS, SOUSSIGNES, ALERTONS :<br />
La légitimité de toute décision de justice repose sur l’indépendance absolue de l’institution judiciaire par rapport aux préjugés sociétaux, ou à l’opinion publique, et les parents de Mika Kusama comme la famille d’Antoine Konhu méritent que la vérité soit recherchée avec davantage de rigueur que cela n’a été le cas jusqu’à la fin du premier procès. Aucun discrédit ne saurait planer sur l’institution judiciaire sans menace pour la société, pour l’Etat et  les citoyens au nom desquels la justice est rendue.<br />
 L’exercice de l’intime conviction suppose une appréciation raisonnée des éléments à charge et à décharge. Les jurés savent qu’il n’est pas demandé au juge  de justifier comment  il s’est forgé une certitude à partir des preuves réelles dont il dispose, et accomplissent leur mission avec courage et intégrité .Comment ne seraient ils pas tourmentés quand ils entendent l’avocat de la partie civile déclarer que l’intime conviction pourrait se passer de preuve réelle tangible pour faire condamner un homme ? Quand un homme doit être privé de liberté, le jugement rendu ne saurait reposer sur d’autre considération que la preuve. Il est, sinon, entaché d’arbitraire.<br />
                    C’EST POURQUOI NOUS, SOUSSIGNES, DEMANDONS SOLENNELLEMENT :<br />
Qu’un effort déterminant de circonspection et de discernement soit entrepris lors du procès en appel qui s’ouvre à Nouméa le 14 avril, que la justice, apporte  une attention égale à tous les témoignages, et sache se prémunir avec humilité du risque gravissime d’une erreur judiciaire.<br />
Qu’on reconnaisse  qu’une  invraisemblable accumulation de problèmes a empêché une sereine administration de la justice, sans qu’il faille, comme pour la débâcle judiciaire d&#8217;Outreau, aller jusqu&#8217;à obtenir la constitution d’une commission d’enquête parlementaire.<br />
Et qu’enfin soit respecté le principe de la présomption d’innocence et le droit à un procès équitable, inscrits dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.<br />
La  déclaration citoyenne pour la justice dans l’affaire du jugement des  frères Konhu a été adoptée par:<br />
Elie Poigoune (président de la LDH), Zongo Etienne (directeur retraité de l’enseignement catholique), Tell Eurimindia (pasteur et secrétaire général retraité de l’Eglise Evangélique)</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Justine de Lille</title>
		<link>http://nouvellecaledonie.info/2009/03/02/ile-des-pins-la-tragedie-du-rocher-antoine-kohnu/comment-page-1/#comment-927</link>
		<dc:creator>Justine de Lille</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Apr 2009 04:37:59 +0000</pubDate>
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		<description>Le 14 avril prochain,l’Institution judiciaire française n’a pas le droit de rater son rendez-vous avec l’histoire qui s’écrit en ce moment dans les îles lointaines de la métropole. La justice est un instrument précieux de l’Etat qui a son mot à dire lorsqu’elle est appelée à s’exprimer dans le domaine qui lui revient.
Cette même Institution judiciaire fragilisée par ses affaires en interne et en métropole,où le politique ne l’a pas ratée pour y faire quelques aménagements devrait prendre acte de ce rendez vous pour triompher là où le politique a justement a montré ses limites et ses faiblesses pour éviter le mot failli.
 Elle doit triompher pour dire qu’il ne peut y avoir une condamnation sans preuve de culpabilité,qu’un procès équitable est un droit pour tous y compris lorsqu’on est à des milliers de kilomètres de la métropole ,que les principes d’une justice sereine impartiale ne s’évaporent lorsqu’ils traversent les océans . Surtout s’agissant d’un procès qui va se dérouler à Nouméa et qu’étant nourri généralement par une culture de métropole avec ses valeurs dominantes et que personne n’est à l’abri du regard suffisant de cette culture ,il n’est pas facile de s’en défaire au risque de se trouver nez à nez à  faire le procès d’une minorité qui a une culture différente ,une langue , des coutumes et des notions spécifiques de la propriété ,du temps qui passe,de la famille et du sacré. 
Il ne peut y avoir un procès équitable en faisant honneur à l’Institution judicaire si les  négligences dans les investigations et les carences dans la lecture des indices demeureront comme des états de faits non révisables. 

Il va sans dire que si on fait supporter ces carences aux accusés alors qu'elles sont imputables aux enquêteurs  , ça serait une façon de dire : 
« A Nouméa l’affaire Outreau qu’est ce que c’est ? on en a jamais entendu parler ! «</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le 14 avril prochain,l’Institution judiciaire française n’a pas le droit de rater son rendez-vous avec l’histoire qui s’écrit en ce moment dans les îles lointaines de la métropole. La justice est un instrument précieux de l’Etat qui a son mot à dire lorsqu’elle est appelée à s’exprimer dans le domaine qui lui revient.<br />
Cette même Institution judiciaire fragilisée par ses affaires en interne et en métropole,où le politique ne l’a pas ratée pour y faire quelques aménagements devrait prendre acte de ce rendez vous pour triompher là où le politique a justement a montré ses limites et ses faiblesses pour éviter le mot failli.<br />
 Elle doit triompher pour dire qu’il ne peut y avoir une condamnation sans preuve de culpabilité,qu’un procès équitable est un droit pour tous y compris lorsqu’on est à des milliers de kilomètres de la métropole ,que les principes d’une justice sereine impartiale ne s’évaporent lorsqu’ils traversent les océans . Surtout s’agissant d’un procès qui va se dérouler à Nouméa et qu’étant nourri généralement par une culture de métropole avec ses valeurs dominantes et que personne n’est à l’abri du regard suffisant de cette culture ,il n’est pas facile de s’en défaire au risque de se trouver nez à nez à  faire le procès d’une minorité qui a une culture différente ,une langue , des coutumes et des notions spécifiques de la propriété ,du temps qui passe,de la famille et du sacré.<br />
Il ne peut y avoir un procès équitable en faisant honneur à l’Institution judicaire si les  négligences dans les investigations et les carences dans la lecture des indices demeureront comme des états de faits non révisables. </p>
<p>Il va sans dire que si on fait supporter ces carences aux accusés alors qu&#8217;elles sont imputables aux enquêteurs  , ça serait une façon de dire :<br />
« A Nouméa l’affaire Outreau qu’est ce que c’est ? on en a jamais entendu parler ! «</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Calédosphère &#187; Blog Archive &#187; Affaire Kohnu: Le procès du 14 avril 2009 saura-t-il lever les interrogations?</title>
		<link>http://nouvellecaledonie.info/2009/03/02/ile-des-pins-la-tragedie-du-rocher-antoine-kohnu/comment-page-1/#comment-806</link>
		<dc:creator>Calédosphère &#187; Blog Archive &#187; Affaire Kohnu: Le procès du 14 avril 2009 saura-t-il lever les interrogations?</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2009 09:08:42 +0000</pubDate>
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		<description>[...] sur le site officiel du collectif et à diverses endroits sur le web, voici quelques liens: 1&#124;2&#124;3&#124;4 sans oublier le groupe Facebook. Avec l&#8217;autorisation du collectif, j&#8217;aimerais [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] sur le site officiel du collectif et à diverses endroits sur le web, voici quelques liens: 1|2|3|4 sans oublier le groupe Facebook. Avec l&#8217;autorisation du collectif, j&#8217;aimerais [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>http://nouvellecaledonie.info/2009/03/02/ile-des-pins-la-tragedie-du-rocher-antoine-kohnu/comment-page-1/#comment-776</link>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2009 16:35:11 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://nouvellecaledonie.info/?p=418#comment-776</guid>
		<description>http://maitremo.fr/2009/04/07/presume-innocent/</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://maitremo.fr/2009/04/07/presume-innocent/" rel="nofollow">http://maitremo.fr/2009/04/07/presume-innocent/</a></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Maryvonne Carpentier</title>
		<link>http://nouvellecaledonie.info/2009/03/02/ile-des-pins-la-tragedie-du-rocher-antoine-kohnu/comment-page-1/#comment-529</link>
		<dc:creator>Maryvonne Carpentier</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2009 04:21:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://nouvellecaledonie.info/?p=418#comment-529</guid>
		<description>Cette tragédie interpelle les consciences au Pays . 
A preuve ce très beau texte que Catherine Régent, femme, écrivain calédonienne de renom,  à écrit sur le sujet 
« Le procès des frères Konhu ». Un titre qui, au fil des ans  alimente toujours la une de la presse écrite et télévisée en Nouvelle Calédonie. Un titre que, ni les alizés ni les cyclones n’ont  déraciné. Un titre qui, à force de s’imposer interroge nos consciences.
« Le procès des frères Konhu »  vogue aujourd’hui  au-delà des mers à bord de la grande pirogue.
« Le procès des frères Konhu » ? Ici, chacun d’entre nous le situe ; c’est « le meurtre de la japonaise ».
Un lieu : un cadre idyllique, l’Ile des Pins, avec sa figure de proue le Rocher de Kanuméra. Une victime : une jeune touriste japonaise. Un coupable, des coupables ? On n’en sait trop rien. Un mobile : il n’y en a pas. Des aveux ? Ils sont inexistants. Des preuves matérielles ? Il n’y en a toujours pas.
Et pourtant la Justice en Nouvelle Calédonie a déclaré Antoine Konhu coupable du meurtre de Mika Kusama.
Pour ceux qui, par curiosité intellectuelle, par intérêt ou par nécessité ont assisté au procès, une première certitude s’impose : celle du doute. Le doute est là, persistant et dérangeant. Et, en droit français le doute doit bénéficier à l’accusé.
La Justice en Nouvelle Calédonie a fait fi de ce principe juridique élémentaire.
La seconde certitude acquise au cours du procès et reconnue unanimement par toutes les parties est que l’instruction a été indigne, bâclée.
Malgré cela la Justice en Nouvelle Calédonie  est passée sur ce procès à la façon d’un bulldozer bousculant, écrasant et cassant tout sur son passage.
Bousculant  les  spécificités de langage  du pays ainsi que certaines  habitudes (un calédonien dira « j’ai menti » pour « je me suis trompé » ; il n’a pas la même notion de l’heure qu’un européen,  il se réfère au soleil et non à une montre).
Ecrasant les témoins de  sa morgue et de son mépris (les liens familiaux des calédoniens sont complexes  et ne correspondent pas à la norme française : le terme de tonton n’équivaut pas forcément au terme d’oncle , il peut désigner simplement  un membre de la famille élargie).
Cassant toute la foi que nous avions en elle alors que dans un passé pas si lointain, procureurs et magistrats attiraient encore le respect du peuple.
Pour une deuxième fois, les frères Konhu repasseront devant la Justice le 14 avril 2009. Et nous éprouvons une certaine crainte : celle d’être les spectateurs d’une erreur judiciaire qui se déroulerait sous nos yeux, sous nos cieux.
A l’heure où nous construisons pierre après pierre un nouveau chemin, où la France nous accompagne  chaque jour  dans cette tâche, nous ne voulons pas que la Justice soit la broyeuse de la plus  belle matière qui soit et qui lui est confiée, celle de la race humaine.
Beaumarchais a écrit : »Après le bonheur de commander aux hommes, le plus grand honneur n’est-il pas de les juger ? ».
Nous espérons de toutes nos forces que la Justice prenne pleinement conscience de cet honneur qui lui est attribué. Qu’elle ne le malmène pas  et qu’ensemble nous avancions, confiants et sereins  sur la longue route d’un futur partagé dans le respect et la dignité.
                                                                                             Catherine Régent</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cette tragédie interpelle les consciences au Pays .<br />
A preuve ce très beau texte que Catherine Régent, femme, écrivain calédonienne de renom,  à écrit sur le sujet<br />
« Le procès des frères Konhu ». Un titre qui, au fil des ans  alimente toujours la une de la presse écrite et télévisée en Nouvelle Calédonie. Un titre que, ni les alizés ni les cyclones n’ont  déraciné. Un titre qui, à force de s’imposer interroge nos consciences.<br />
« Le procès des frères Konhu »  vogue aujourd’hui  au-delà des mers à bord de la grande pirogue.<br />
« Le procès des frères Konhu » ? Ici, chacun d’entre nous le situe ; c’est « le meurtre de la japonaise ».<br />
Un lieu : un cadre idyllique, l’Ile des Pins, avec sa figure de proue le Rocher de Kanuméra. Une victime : une jeune touriste japonaise. Un coupable, des coupables ? On n’en sait trop rien. Un mobile : il n’y en a pas. Des aveux ? Ils sont inexistants. Des preuves matérielles ? Il n’y en a toujours pas.<br />
Et pourtant la Justice en Nouvelle Calédonie a déclaré Antoine Konhu coupable du meurtre de Mika Kusama.<br />
Pour ceux qui, par curiosité intellectuelle, par intérêt ou par nécessité ont assisté au procès, une première certitude s’impose : celle du doute. Le doute est là, persistant et dérangeant. Et, en droit français le doute doit bénéficier à l’accusé.<br />
La Justice en Nouvelle Calédonie a fait fi de ce principe juridique élémentaire.<br />
La seconde certitude acquise au cours du procès et reconnue unanimement par toutes les parties est que l’instruction a été indigne, bâclée.<br />
Malgré cela la Justice en Nouvelle Calédonie  est passée sur ce procès à la façon d’un bulldozer bousculant, écrasant et cassant tout sur son passage.<br />
Bousculant  les  spécificités de langage  du pays ainsi que certaines  habitudes (un calédonien dira « j’ai menti » pour « je me suis trompé » ; il n’a pas la même notion de l’heure qu’un européen,  il se réfère au soleil et non à une montre).<br />
Ecrasant les témoins de  sa morgue et de son mépris (les liens familiaux des calédoniens sont complexes  et ne correspondent pas à la norme française : le terme de tonton n’équivaut pas forcément au terme d’oncle , il peut désigner simplement  un membre de la famille élargie).<br />
Cassant toute la foi que nous avions en elle alors que dans un passé pas si lointain, procureurs et magistrats attiraient encore le respect du peuple.<br />
Pour une deuxième fois, les frères Konhu repasseront devant la Justice le 14 avril 2009. Et nous éprouvons une certaine crainte : celle d’être les spectateurs d’une erreur judiciaire qui se déroulerait sous nos yeux, sous nos cieux.<br />
A l’heure où nous construisons pierre après pierre un nouveau chemin, où la France nous accompagne  chaque jour  dans cette tâche, nous ne voulons pas que la Justice soit la broyeuse de la plus  belle matière qui soit et qui lui est confiée, celle de la race humaine.<br />
Beaumarchais a écrit : »Après le bonheur de commander aux hommes, le plus grand honneur n’est-il pas de les juger ? ».<br />
Nous espérons de toutes nos forces que la Justice prenne pleinement conscience de cet honneur qui lui est attribué. Qu’elle ne le malmène pas  et qu’ensemble nous avancions, confiants et sereins  sur la longue route d’un futur partagé dans le respect et la dignité.<br />
                                                                                             Catherine Régent</p>
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		<title>Par : gérard sarda</title>
		<link>http://nouvellecaledonie.info/2009/03/02/ile-des-pins-la-tragedie-du-rocher-antoine-kohnu/comment-page-1/#comment-481</link>
		<dc:creator>gérard sarda</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2009 11:48:00 +0000</pubDate>
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		<description>C'est le devoir de tout être humain convaincu qu'une injustice est commise ou en voie de l'être que de se lever , de dire non ,de convaincre et de combattre s'il le faut pour la vérité et la justice.L'ignoble traitement dont ont été victimes tant Didyme qu' Antoine ,et qui n'est pas terminé,en particulier dans ses effets à long terme, mérite qu'on se révolte avec la dernière énergie.J'invite et j'incite ardemment chacun à agir dans cette affaire selon sa conscience.Le comité de défense et de soutien des frères Kohnu a besoin d'argent pour faire face à d'énormes frais:merci de vos virements, toutes les indications nécessaires sont sur le site pour vous permettre de contribuer.Et parlez en ,parlez en ,parlez en.Les magistrats professionnels doivent se sentir observés,la ligue des droits de l'homme et du citoyen de Nouvelle calédonie qui a engagé aussi toutes ses forces pour ce juste combat doit aussi sentir qu'elle est accompagnée du plus puissant des soutiens de l'opinion publique.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est le devoir de tout être humain convaincu qu&#8217;une injustice est commise ou en voie de l&#8217;être que de se lever , de dire non ,de convaincre et de combattre s&#8217;il le faut pour la vérité et la justice.L&#8217;ignoble traitement dont ont été victimes tant Didyme qu&#8217; Antoine ,et qui n&#8217;est pas terminé,en particulier dans ses effets à long terme, mérite qu&#8217;on se révolte avec la dernière énergie.J&#8217;invite et j&#8217;incite ardemment chacun à agir dans cette affaire selon sa conscience.Le comité de défense et de soutien des frères Kohnu a besoin d&#8217;argent pour faire face à d&#8217;énormes frais:merci de vos virements, toutes les indications nécessaires sont sur le site pour vous permettre de contribuer.Et parlez en ,parlez en ,parlez en.Les magistrats professionnels doivent se sentir observés,la ligue des droits de l&#8217;homme et du citoyen de Nouvelle calédonie qui a engagé aussi toutes ses forces pour ce juste combat doit aussi sentir qu&#8217;elle est accompagnée du plus puissant des soutiens de l&#8217;opinion publique.</p>
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		<title>Par : Franck</title>
		<link>http://nouvellecaledonie.info/2009/03/02/ile-des-pins-la-tragedie-du-rocher-antoine-kohnu/comment-page-1/#comment-447</link>
		<dc:creator>Franck</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2009 10:45:15 +0000</pubDate>
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		<description>http://www.jtduoff.fr/spip.php?article474</description>
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		<title>Par : servefa</title>
		<link>http://nouvellecaledonie.info/2009/03/02/ile-des-pins-la-tragedie-du-rocher-antoine-kohnu/comment-page-1/#comment-445</link>
		<dc:creator>servefa</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2009 04:49:38 +0000</pubDate>
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		<description>Il est question de ce sujet ici: http://www.lnc.nc/articles/article_70906_242045.htm

Que pensez-vous de l'article des Nouvelles Calédoniennes ?</description>
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<p>Que pensez-vous de l&#8217;article des Nouvelles Calédoniennes ?</p>
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